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Un plan structuré

 

Nous pensons que le règlement financier de nos demandes passe par trois éléments essentiels :

 

- une revalorisation des rentes des retraités des secteurs public et parapublic en considérant les années 1982 à 1999 inclusivement comme étant pleinement indexées ;

 

- un retour à la pleine indexation des rentes de retraite en considérant les années 1982 à 1999 inclusivement comme étant pleinement indexées ;

 

- une compensation pour les pertes financières subies par les retraités des secteurs public et parapublic, compensation versée par le biais de crédits d’impôts remboursables et étalée sur une période de 2 à 4 ans maximum.

 

 

Un plan structuré

p.

42

5.

Introduction

p.

43

 

5.1 Des précédents (… plan d’étalement de l’équité salariale)

p.

43

 

5.2 Deux injustices, deux discours différents

p.

45

 

5.3 Surplus actuariels et provision actuarielle

p.

46

 

5.4 Bénéfices obtenus par les actifs en 2000 en utilisant la provision actuarielle de 1999

p.

49

 

5.5 Pourquoi affirme-t-on que les 6 milliards des surplus sont utilisés pour diminuer le taux de cotisation des actifs ?

p.

51

 

Recommandation 1

p.

52

 

5.6 Surplus annuels et marge de manœuvre au RREGOP

p.

53

 

5.7 Fonds d’amortissement des régimes de retraite (FARR)

p.

55

 

Recommandation 2

p.

56

 

5.8 États financiers du gouvernement

p.

57

 

5.9 Estimation de la juste valeur de la caisse du gouvernement et passif inscrit dans les états financiers (pour le RREGOP seulement)

p.

59

 

5.10 Dette du gouvernement au titre des régimes de retraite

p.

60

6.

Évaluation des coûts de la réindexation selon le rapport du comité indépendant. Nos constats et nos remarques.

p.

62

 

Recommandation 3

p.

64

7.

Plan de revalorisation des rentes de retraite

p.

65

 

7.1 Notre évaluation du coût : 159 millions

p.

65

 

7.2 Améliorations apportées aux rentes pour chaque groupe d’âges

p.

66

 

Recommandation 4

p.

66

8.

Plan de retour progressif à la pleine indexation (3 modèles)

p.

66

 

8.1    Notre évaluation du coût

p.

67

 

8.2    A. Planification par groupe d’âges

p.

68

 

8.3    B. Planification par pourcentage égal pour tous

p.

69

 

8.4    C. Planification par diminution du taux d’IPC

p.

70

 

Recommandation 5

p.

70

9.

Plan de compensation pour les pertes financières (3 propositions)

p.

71

 

9.1 L’impôt des retraités

p.

71

 

9.2 Proposition 1

p.

73

 

9.3 Proposition 2

p.

74

 

9.4 Proposition 3

p.

75

 

Recommandation 6

p.

75

 

 

 

 

10.

Un plan structuré sur une période de 3 ans

(tableau synthèse)

p.

76

11.

Sources de financement et pistes de solution

p.

79

 

Recommandation 7

p.

80

12.

Demande de modification de la méthode comptable du gouvernement pour le règlement du dossier de la réindexation des rentes de retraite

p.

81

 

Recommandation 8

p.

81

13.

Prime unique et prime nivelée

p.

82

 

Recommandation 9

p.

83

14.

Cotisations des travailleurs

p.

84

15.

Négociation et responsabilité des syndicats

p.

84

 

Recommandation 10

p.

84

 

Recommandation 11

p.

84

 

Recommandation 12

p.

85

16.

Informations de la CARRA sur l’état des régimes de retraite

p.

86

 

Recommandation 13

p.

86

 

Recommandation 14

p.

86

17.

Lois concernant les régimes de retraite

p.

86

18.

Résumé du mémoire et des recommandations

p.

88

 

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5. Introduction

 

5.1 Des précédents

 

Des précédents permettent de conclure qu’un gouvernement responsable peut prendre des mesures adéquates afin de contrer l’appauvrissement des retraités et rendre justice à ceux qui vivent les conséquences d’une loi injuste.

 

a) En 1969, sous le mandat du premier ministre Jean-Jacques Bertrand (Union nationale), des modifications furent apportées aux régimes de retraite de l’époque :

 

 « - pour les pensionnés de l’enseignement avant 1940, la dernière année de salaire pour fins de calcul du revenu de pension fut reconnue ;

 

- pour les pensionnés après 1940, toutes les années de service cotisées sont reconnues pour fins de calcul de la pension ;

 

- les pensions acquises avant 1962 sont indexées de 16 % et, après 1962, elles seront indexées proportionnellement. » (c’est-à-dire pleinement indexées)

 

Quoi de neuf ? 20 ans, Éphémérides 1978-1998, Les régimes de retraite, cahier central

 

b) En 1973, sous le mandat de Robert Bourassa (parti libéral), le gouvernement procéda à un ajustement des pensions acquises antérieurement.  Le calcul de la pension fut basé sur un salaire minimal de 5 000 $ pleinement indexé.

 

Site Web de l’AREQ – Lanaudière et site Web de l’AREQ provinciale

 

Savez-vous, qu’en 2007, ce 5 000 $ pleinement indexé valait 25 396 $ ?

 

c) Plus récemment, en 2006, dans le règlement en équité salariale, le gouvernement, sous le mandat de Jean Charest (parti libéral), a finalisé ce dossier dont le projet de loi fut adopté en 1996 sous le gouvernement de Lucien Bouchard (parti québécois). Suite à la décision de la Commission de l’équité salariale, le gouvernement étalera sur six ans en sept versements les ajustements salariaux découlant du règlement de l’équité salariale.

 

 (États financiers 2007-2008, section C, 2.2.1)

 

 « Pour l’exercice financier 2006-2007, …

 

… Aussi, le versement de 1,9 milliard de dollars au titre de l’équité salariale, essentiellement au début de l’année 2007, améliorera la situation financière de 360 000 employés de l’État. En perspective, la croissance de la consommation devrait se maintenir au-dessus de 3 % en 2007, sous l’impulsion d’une forte croissance du revenu personnel disponible (5,7%). La stimulation temporaire engendrée par le règlement sur l’équité salariale prendra fin dès 2008, ce qui entraînera une progression plus modeste du revenu personnel disponible. Ainsi, la croissance des dépenses réelles de consommation sera plus modérée en 2008, à 2,4 %. »

 

(États financiers 2007-2008, section C.12, B18-19)

 

 

Équité salariale et rentes des personnes ayant pris leur retraite après le 1er novembre 2001 :

 

Lors du règlement de l’équité salariale en 2006, l’impact sur le taux de cotisation des actifs fut une augmentation de 0,65 %, soit 0,44 % des salaires cotisables, sensiblement le même pourcentage qu’il en coûterait pour la revalorisation des rentes des années ultérieures à 1982, soit 0,66 %.

 

L’équité salariale est « le seul événement qui a eu un impact appréciable » sur la hausse du taux de cotisation. (Évaluation actuarielle de 2005, page 44)

 

Le règlement sur l’équité fut rétroactif sur les rentes des personnes ayant pris leur retraite après le 1er novembre 2001. Pour ce règlement, la CARRA a actualisé 31 000 rentes et procéder à 6 500 remboursements de cotisations. (Rapport financier de la CARRA 2007, page 37)

 

« Ainsi, à partir des textes des ententes et des estimations de coûts faites par le Secrétariat du Conseil du Trésor, l’augmentation à terme des salaires en novembre 2007 relative à l’équité est estimées à 3,2 % pour l’ensemble des participants du RREGOP. Pour tenir compte de cette augmentation, les ajustements suivants sont apportés :

 

 

- des cotisations sont versées pour les montants de rétroactivité reçus principalement en 2007. Par conséquent, la valeur marchande de la caisse des participants au 31 décembre 2005 est augmentée de 53 millions de dollars pour tenir compte de la portion de la rétroactivité reliée au salaire des années 2001 à 2005. Par ailleurs, aucun ajustement n’est apporté pour tenir compte des rentes qui seront versées de 2001 à 2005 à certains prestataires puisqu’il est présumé que ces montants seront compensés par des cotisations additionnelles. »

 

 (Évaluation actuarielle de 2005, pages 31-32)

 

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5.2 Deux injustices, deux discours différents

 

 

Le gouvernement assumera sa part annuelle des dépenses concernant l’équité salariale et l’augmentation de sa dépense aux rentes de retraite de ses employés. L’équité salariale corrigeait une injustice comme la réindexation des rentes de retraite corrigerait aussi une autre injustice.

 

Le processus d’étalement du règlement de l’équité salariale démontre la possibilité de planifier des paiements en utilisant différentes mesures comptables : comptes à payer, étalement des paiements…

 

Les augmentations des salaires des personnes bénéficiant de l’équité sont récurrentes. Personne n’a fait état du coût total de la dépense, en milliards de dollars, sur 30 ans et plus. Cette dépense allait de soi. Par contre, quand il s’agit de la réindexation des rentes de retraite, le gouvernement met l’accent sur le coût total au lieu de le ramener à sa valeur annuelle.

 

Pour l’équité salariale, le gouvernement parle de stimulation temporaire de l’économie et de croissance de la consommation. Pour des améliorations aux rentes de retraite, le rapport du comité indépendant minimise les conséquences positives sur l’économie et sur la croissance de la consommation.

 

Le règlement sur l’équité fut rétroactif. Comment le gouvernement compte-t-il compenser les pertes financières subies par les retraités ?

 

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5.3 Surplus actuariels, provision actuarielle

 

Le rapport du comité indépendant confirme le surplus de 9,8 G$ inscrit lors de la conciliation financière des états financiers de 2005 et le surplus actuariel de 6 G$ de l’évaluation actuarielle de 2005. Il précise que la marge pour écarts défavorables (ou marge de sécurité) est comptabilisée en dehors du surplus actuariel.

 

Tableau 10

Conciliation financière au 31 décembre 2005 (RREGOP)

« Surplus apparent » en contexte des états financiers de la part des employés du RREGOP

9,8 G$

Moins : effet de l’ajustement de la valeur marchande de la caisse

- 1,6 G$

Moins : effet de la marge pour écarts défavorables sur le service passé déjà effectué

- 2,2 G$

« Provision » générée par la méthode de financement de la part employés au RREGOP

6,0 G$

Rapport du Comité de travail sur l’évaluation du coût de l’indexation des régimes de retraite, p. 50

 

La marge pour écarts défavorables a été créée réellement en 1996 tel que rapporté dans l’évaluation actuarielle de cette dite année. Elle découlait du fait que les hypothèses actuarielles antérieures prévoyaient déjà diverses marges de manœuvre. En 1996, les actuaires décidèrent de la chiffrer en terme de pourcentage sur le rendement de la caisse du RREGOP.

 

« Cependant, l’approche retenue lors de l’évaluation précédente pour établir le niveau des hypothèses est légèrement révisée. En effet, lors de cette évaluation, certaines hypothèses comprenaient des marges implicites pour tenir compte des écarts d'expérience qui auraient pu affecter à la hausse le taux de cotisation…

 

Ainsi, aux fins de la présente évaluation, … une marge pour écarts défavorables est déterminée explicitement. Celle-ci vise à se prémunir contre d'éventuels écarts d'expérience qui entraîneraient une augmentation du taux de cotisation.

 

… Ainsi, notre meilleure estimation du taux de rendement de la caisse est diminuée de 0,5 % »

 

Évaluation actuarielle de la CARRA, RREGOP, 1996, p. 23-30

 

Définition de la provision actuarielle :

 

En 1993, la CARRA définissait ainsi la provision actuarielle :

 

« Enfin, il importe de souligner que la provision actuarielle constituée de 8,2 milliards de dollars représente …

 

- … la provision qui vise à protéger le financement du régime contre le vieillissement éventuel de la clientèle active ; …»

 

Évaluation actuarielle de la CARRA, RREGOP, 1993, p. 26

 

 

Avant 1993, cette provision était comptabilisée conjointement avec la part du gouvernement dans les évaluations actuarielles, mais elle se répartissait ainsi : 3,740 milliards pour les participants et 4,451 milliards pour le gouvernement. Depuis l’évaluation actuarielle de 1996, la provision est présentée séparément pour les participants et le gouvernement.

 

 

 En 1996, la provision actuarielle au RREGOP était de 6,474 milliards avant le PDV et de 5,587 milliards après le PDV. En accord avec les syndicats, le gouvernement a utilisé 800 millions de cette provision  pour financer son programme de départs volontaires, le PDV.

 

Ce sont les cotisants de la période 1982 à 1999 qui ont créé et accumulé une provision actuarielle dans le but de se prémunir contre le vieillissement éventuel de la clientèle active.

 

Provision actuarielle

(données en milliards de dollars)

 

1993

1996 avant le PDV

1996 après le PDV

1999

2002

2005

La valeur de la caisse est de

12,051 $

17,790 $

18,121 $

26,852 $

30,768 $

36,610 $

La valeur des prestations promises pour le service effectué avant le 31 décembre 2005 autant pour les actifs que pour les retraités était de

  8,311 $

11,316 $

12,535 $

17,232 $

24,240 $

30,607 $

Provision (surplus)

de la caisse

3,740 $

 

6,474 $

5,587 $

9,620 $

6,528 $

6,003 $

 

 

6,474 $ - 5,587 $ = plus de 800 millions pour le PDV

 

 

 

 

 

 

9,620 - 5,587 =

4,033 milliards

 

 

Données provenant des évaluations actuarielles de 1993, 1996, 1999, 2002, 2005

 

Ce tableau démontre bien qu’en 1996, la provision actuarielle de 6,474 $ milliards était supérieure à celle de 2005. Celle de 1999 (9,620 milliards) est passée à 6,528 $, puis à 6,003 $. Si la tendance se maintient, les actifs continueront à diminuer la provision actuarielle.

 

De 1997 à 1999, pendant 3 ans, le taux de cotisation des actifs a été maintenu à 7,95 % au lieu du 4,69 % qu’il aurait pu être. Grâce à ces cotisations excédentaires, la provision actuarielle a augmenté à 9,620 milliards. Les cotisants d’après 2000 ont diminué cette provision, sans tenir compte de ceux qui l’avaient créée, en se donnant des bénéfices qu’ils auraient dû payer eux-mêmes. Rien pour rectifier l’appauvrissement des retraités et l’injustice de la loi 68 dont la problématique était connue à l’époque par les syndicats et par le gouvernement. Un régime de retraite appartient autant aux retraités qu’aux actifs. Les améliorations doivent tenir compte des deux groupes.

 

En somme 800 millions + 4,033 milliards, soit 4,833 milliards furent accumulés avant 2000 par un groupe de cotisants.

 

À cause de la méthode actuarielle utilisée, la provision actuarielle a servi à diminuer le taux de cotisation des actifs. Cette utilisation des 4 milliards est très questionnable.

 

Que peut-on prévoir pour les années à venir au sujet de la provision actuarielle ?

 

Prévisions concernant la provision actuarielle

pour le RREGOP et le RRPE, 2006-2007

 

31 déc. 2005

31 déc. 2006

31 déc. 2007

31 déc. 2008

 

p. 61-62-130-148

p. 55-56-126-146

p. 55-56-127-146

 

Actif net

45,3

51,4

53,7

à venir

RREGOP

38,9

44,2

46,1

 

RRPE

6,4

7,3

7,7

 

Obligations à la charge des participants

34,6

36,3

39,7

 

RREGOP

29,2

30,6

33,6

 

RRPE

5,4

5,7

6,1

 

Surplus RREGOP et RRPE

10,7

15,1

14,0

 

Surplus apparent RREGOP

9,8

13,8

12,8

 

Moins : effet de l’ajustement de la valeur marchande de la caisse

Moins : effet de la marge pour écarts défavorables sur le service passé déjà effectué

 

6,0

8,4

approximatif

(prévision)

7,8

approximatif

(prévision)

à venir

États financiers de la CARRA des années 2005-2006-2007

 

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5.4 Bénéfices obtenus par les actifs en 2000 en utilisant la provision actuarielle de 1999

 

Bénéfices obtenus par les actifs en 2000 en utilisant la provision actuarielle de 1999

« « Depuis le 1er janvier 2000, un participant est admissible à une rente de retraite non réduite :

- s’il a 35 années de service à son crédit, peu importe son âge ;

- s’il est âgé d’au moins 60 ans, peu importe le nombre de ses années de service.

Actifs

325 millions

 

Création d’un fonds temporaire distinct de 325 millions

La partie de la rente relative aux années de service postérieures au 31 décembre 1999 est indexée de 50 % de l’augmentation de l’indice des prix à la consommation (IPC) ; cependant, si l’augmentation de l’IPC dépasse 6 %, elle est indexée de l’excédent de cette augmentation sur 3 % (IPC – 3 %).

Actifs

55 millions

Un participant qui cotise au régime après le 31 décembre 1999 bénéficie d’une revalorisation des années de service qui lui donnent droit à une rente libérée ou à un crédit de rente. Pour chacune  de ces années, il a droit à une rente viagère additionnelle de 1,1 % du salaire moyen de ses cinq meilleures années et à une rente temporaire additionnelle de 230 $ payable jusqu’à 65 ans.

Actifs

680 millions

Pour chaque année civile au cours de laquelle un participant a occupé un emploi visé ou a bénéficié d’un congé sans traitement, une année de service complète lui est reconnue aux fins de son admissibilité à la retraite. Cette disposition s’applique généralement aux années de service accomplies depuis le 1er janvier 1987 pour le participant qui cotise au régime après le 31 décembre 1999.

Actifs

??? millions

Rétroactif

La période d’exonération des cotisations en cas d’invalidité passe de deux à trois années si cette période a commencé après de 31 décembre 1997.

Actifs

??? millions

Au moment du décès d’un participant, son conjoint de fait a droit à la même prestation que s’ils étaient mariées, à la condition qu’ils vivent ensemble depuis au moins trois ans. Depuis le 1er janvier 2000, cette période est diminuée à un si un enfant est né ou est adopté au cours de leur union. De plus, depuis janvier 1999, le conjoint de fait peut être une personne de même sexe.

Actifs

??? millions

Le taux de cotisation des participants est de 5,35 % depuis le 1er janvier 2000. À compter du 1er janvier 2002, le taux sera de 6,20 %, à moins qu’il ne soit modifié à la suite du dépôt de la présente évaluation. »

Actifs

 

Total

1,06 milliard et plus

4,033 milliards moins le 1,06 milliard = 2,973 milliards

Ces 2,973 milliards furent affectés à la baisse du taux de cotisation.

Évaluation actuarielle au 31 décembre 1999, chapitre 1, page 3

 

Remarquons que tous les bénéfices sont applicables après le 31 décembre 1999 avec les sommes accumulées avant cette date.

 

En 2000, gouvernement et syndicats ont pensé aux conjoints de fait, aux personnes de même sexe, aux personnes en invalidité, à l’indexation future, aux années créditées, aux congés sans traitement… Ils ont dépensé sans compter l’argent accumulé au cours des années précédentes. Les conséquences de l’indexation partielle sur les rentes des retraités étaient connues. Ils n’ont pas envisagé de rectifier l’injustice de la loi 68.

 

Ces améliorations au RREGOP ont entraîné des dépenses pour le gouvernement qui a payé pour le RRE, le RRF et le RRCE, dépenses comptabilisées dans la dette du Québec. Les règles comptables du gouvernement ne furent pas un obstacle. À elle seule, au fonds 301 du RREGOP, la revalorisation des années de service a coûté 680 millions, somme prise sur la provision actuarielle d’avant 1999.

 

« Les rentes de retraite additionnelles

 

En vertu des modifications adoptées au cours de l’année 2000, un participant qui cotise après le 31 décembre 1999 bénéficie d’une revalorisation des années de service visées par :

 

- une rente libérée à la suite de sa participation à un régime complémentaire de rentes (RCR) ;

- un crédit de rente acquis à la suite d’un transfert en provenance d’un RCR ;

- un crédit de rente acquis à la suite d’un rachat d’années de service antérieures à son adhésion au RREGOP ;

- un crédit de rente acquis à la suite d’un transfert effectué avant 1985 en vertu d’une entente en vigueur avec certains organismes.

 

Pour chacune de ces années un participant a droit à une rente viagère additionnelle réversible à son conjoint correspondant à 1,1% de la moyenne du salaire cotisable de ses cinq années les mieux rémunérées et à une rente temporaire additionnelle non réversible de 230 $ payable jusqu’à l’âge de 65 ans. Toutefois, ces rentes additionnelles sont ajustées de façon à ce que la somme de celles-ci et des crédits de rente sous-jacents ne dépasse pas le montant auquel ces années auraient donné droit si celles-ci avaient été reconnues pour le calcul de sa rente de base. »

      

Évaluation actuarielle 1999, annexe II, page 5

 

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5.5 Pourquoi affirme-t-on que les 6 milliards des surplus sont utilisés pour diminuer le taux de cotisation des actifs ?

 

Un surplus actuariel de 6 milliards dont 2 milliards pour les retraités

 

Dans l’évaluation, on constate que 17,531 milliards de dollars seront nécessaires pour financer les prestations promises aux actifs après le 31 décembre 2005. Il y a un surplus de 6 milliards dont plus du tiers a été accumulé par les retraités, les conjoints…

 

Valeur de la caisse

 

       La valeur de la caisse est de                                                                                  36,610 milliards

       La valeur des prestations promises pour le service effectué avant le

       31 décembre 2005 autant pour les actifs que pour les retraités est de                       30,607 milliards

                                                                                         Surplus de la caisse                6,003 milliards

 

                   dont     3,929 milliards accumulé par les actifs,                                           soit 65,46 %

                   et         2,073 milliards accumulé par les retraités, conjoints …      soit 34,54 %

 

Valeur des prestations promises avant et après le 31 décembre 2005

 

       Valeur des prestations promises aux actifs, aux retraités, conjoints, …

                   avant le 31 décembre 2005                                                                       30,607 milliards

       Pour financer le service futur, après le 31 décembre 2005,

                                                                              les actifs ont besoin de                     17,531 milliards

       Total des prestations promises avant et après le 31 déc. 2005                              48,138 milliards

 

Comment le surplus de 6 milliards diminue-t-il le taux de cotisation des actifs ?

      

       Le service futur à financer par les actifs est de                                                  17,531 milliards

       Les actuaires utilisent tout le surplus de                                                                6,003 milliards

                   et abaissent le service à financer à                                                         11,528 milliards

 

À cause de la méthode actuarielle utilisée, les surplus générés par les cotisations des actifs (3,929 milliards) et ceux des retraités, conjoints, … (2,073 milliards) servent à diminuer le total à financer et, par conséquent à baisser le taux de cotisation des actifs.

 

 

Rien n’est prévu, dans cette évaluation actuarielle, pour la réindexation des rentes de retraite des années 1982 à 1999.

 

 

 Les intérêts d’un fonds de 2 milliards financeraient en grande partie les coûts de la réindexation des rentes de retraite.

Création d’un fonds spécial

à partir de la provision actuarielle

Surplus actuariels (partie des retraités)

Taux d'intérêts

Intérêts

2 000 000 000 $

1%

20 000 000 $

2 000 000 000 $

2%

40 000 000 $

2 000 000 000 $

3%

60 000 000 $

2 000 000 000 $

4%

80 000 000 $

2 000 000 000 $

5%

100 000 000 $

2 000 000 000 $

6%

120 000 000 $

2 000 000 000 $

7%

140 000 000 $

2 000 000 000 $

8%

160 000 000 $

2 000 000 000 $

9%

180 000 000 $

2 000 000 000 $

10%

200 000 000 $

 

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5.6 Surplus annuels et marge de manœuvre au RREGOP

 

Il y a au RREGOP des surplus annuels qui pourraient être utilisés pour redonner la pleine indexation de nos rentes de retraite. Exemple : en 2006, la différence entre les revenus et les dépenses était de 5,27 milliards, c’est-à-dire 11,9% de l’actif net.

 

Évolution de la valeur de la caisse des participants

(Fonds 301 du RREGOP)  au 31 décembre de chaque année

 

** Augmentation de l’actif net

*** Diminution de l'actif net

Augmentation ou diminution net de l'actif 

Actif net disponible pour le service des prestations (année précédente + l'augmentation net de l'actif)

Pourcen-tage de l’aug-menta-tion ou de la diminu-tion

 

Revenus annuels

Dépenses annuelles

Différence entre les revenus et les dépenses

Valeur de la caisse des participant

1996

 

 

 

23 171 761 000 $

 

1997

4 343 110 000 $

1 026 538 000 $

3 316 572 000 $

26 488 333 000 $

12,5%

1998

4 526 179 000 $

1 356 463 000 $

3 169 716 000 $

29 658 049 000 $

10,7%

1999

6 113 165 000 $

1 557 244 000 $

4 555 921 000 $

34 213 970 000 $

13,3%

2000

3 801 321 000 $

1 493 044 000 $

2 308 277 000 $

36 522 247 000 $

6,3%

2001

2 587 900 000 $

4 286 513 000 $

-1 698 613 000 $

29 991 389 000 $

-5,7%

2002

2 693 489 000 $

5 477 151 000 $

-2 783 662 000 $

27 207 727 000 $

-10,2%

2003

5 635 483 000 $

1 686 656 000 $

3 948 827 000 $

31 156 554 000 $

12,7%

2004

5 241 697 000 $

1 884 120 000 $

3 357 577 000 $

34 514 131 000 $

9,7%

2005

6 673 149 000 $

2 095 530 000 $

4 577 619 000 $

39 091 750 000 $

11,7%

2006

7 626 295 000 $

2 355 515 000 $

5 270 780 000 $

44 362 530 000 $

11,9%

2007

4 811 229 000 $

2 628 194 000 $

2 183 035 000 $

46 545 565 000 $

4,7%

* En 2000, les retraités du RRPE ont obtenu un régime de retraite distinct de celui du RREGOP ce qui a généré une différence de 4 832 245 000 $.      RRPE : Régime de retraite du personnel d’encadrement

** Comprend les cotisations salariales, les revenus des fonds confiés au CDP, la modification de la juste valeur des fonds confiés au CDP, les cotisations des employeurs autonomes, les revenus de placement, les sommes dues ou à recevoir du gouvernement.

*** Comprend le paiement des prestations, les transferts entre les régimes, les frais d'administration, les pertes financières dues aux bas taux d'intérêt…

Rapport annuel de gestion de 1998 à 2007, section du RREGOP

 

Les actuaires de la CARRA ont prévu, à long terme, suffisamment d’argent pour faire face aux paiements des rentes de retraite de chacun des prestataires (de la prise de la retraite au décès). Ils évaluent annuellement la valeur des obligations actuarielles qui découlent du paiement des rentes. Les cotisants et ex-cotisants (les retraités) assument une partie de ces obligations. Les actuaires prévoient une marge de sécurité qui augmente progressivement.

 

De 1996 à 2006, la CARRA a une marge de manœuvre annuelle variant de 473 millions à 1,393 milliard, soit de 1,92 % à 2,99 %.

 

Par exemple : en 2007, la valeur du fonds était de 46,5 milliards alors que la part des obligations actuarielles à la charge des participants étaient de 45,1 milliards, une différence de 1,4 milliard de dollars tel que le démontre le tableau suivant.

 

 

 

Surplus annuels et marge de manœuvre au RREGOP

 

Valeur de la caisse des participants

Obligations actuarielles aux fins de la capitalisation

Surplus annuels

et marge de manœuvre

au 31 décembre de chaque année

Pourcentage

de la marge

de manoeuvre

1996

23 171 761 000 $

22 697 796 000 $

473 965 000 $

États financiers 2000, p. 17

2,05%

1997

26 488 333 000 $

Données imprécises à la suite du programme de départs volontaires

1998

29 658 049 000 $

29 071 898 000 $

586 151 000 $

États financiers 1998, p. 18

1,98%

1999

34 213 970 000 $

33 558 429 000 $

655 541 000 $

États financiers 1999, p. 17

1,92%

2000

36 522 247 000 $

35 719 282 000 $

802 965 000 $

États financiers 2000, p. 17

2,20%

2001

* 29 991 389 000 $

* 29 313 554 000 $

677 835 000 $

États financiers 2001, p. 79

2,26%

2002

27 207 727 000 $

26 587 775 000 $

619 952 000 $

Rapport de gestion 2002, p. 103

2,28%

2003

31 156 554 000 $

30 424 280 000 $

732 274 000 $

Rapport de gestion 2003, p. 130

2,35%

2004

34 514 131 000 $

33 714 460 000 $

799 671 000 $

Rapport de gestion 2004, p. 129

2,32%

2005

39 091 750 000 $

38 178 565 000 $

913 185 000 $

Rapport de gestion 2005, p. 131

2,34%

2006

44 362 529 000 $

43 278 933 000 $

1 083 597 000 $

Rapport de gestion 2006, p. 127

2,44%

2007

46 545 565 000 $

45 152 216 000 $

1 393 349 000 $

Rapport de gestion 2006, p. 128

2,99%

* En 2000, les retraités du RRPE ont obtenu un régime de retraite indépendant de celui du RREGOP ce qui a généré une ponction de 4 832 245 000 $                  RRPE : Régime de retraite du personnel d’encadrement

 

Les actuaires de la CARRA ont prévu, à long terme, suffisamment d’argent pour faire face aux paiements des rentes de retraite de chacun des prestataires (de la prise de la retraite au décès). Ils évaluent annuellement la valeur des obligations actuarielles qui découlent du paiement des rentes. Les cotisants et ex-cotisants (les retraités) assument une partie de ces obligations. Les actuaires prévoient une marge de sécurité qui augmente progressivement.

 

De 1996 à 2006, la CARRA a une marge de manœuvre annuelle variant de 473 millions à 1,393 milliard, soit de 1,92 % à 2,99 %.

 

Par exemple : en 2007, la valeur du fonds était de 46,5 milliards alors que la part des obligations actuarielles à la charge des participants étaient de 45,1 milliards, une différence de 1,4 milliard de dollars tel que le démontre le tableau suivant.

 

 

 

Surplus annuels et marge de manœuvre au RREGOP

 

Valeur de la caisse des participants

Obligations actuarielles aux fins de la capitalisation

Surplus annuels

et marge de manœuvre

au 31 décembre de chaque année

Pourcentage

de la marge

de manoeuvre

1996

23 171 761 000 $

22 697 796 000 $

473 965 000 $

États financiers 2000, p. 17

2,05%

1997

26 488 333 000 $

Données imprécises à la suite du programme de départs volontaires

1998

29 658 049 000 $

29 071 898 000 $

586 151 000 $

États financiers 1998, p. 18

1,98%

1999

34 213 970 000 $

33 558 429 000 $

655 541 000 $

États financiers 1999, p. 17

1,92%

2000

36 522 247 000 $

35 719 282 000 $

802 965 000 $

États financiers 2000, p. 17

2,20%

2001

* 29 991 389 000 $

* 29 313 554 000 $

677 835 000 $

États financiers 2001, p. 79

2,26%

2002

27 207 727 000 $

26 587 775 000 $

619 952 000 $

Rapport de gestion 2002, p. 103

2,28%

2003

31 156 554 000 $

30 424 280 000 $

732 274 000 $

Rapport de gestion 2003, p. 130

2,35%

2004

34 514 131 000 $

33 714 460 000 $

799 671 000 $

Rapport de gestion 2004, p. 129

2,32%

2005

39 091 750 000 $

38 178 565 000 $

913 185 000 $

Rapport de gestion 2005, p. 131

2,34%

2006

44 362 529 000 $

43 278 933 000 $

1 083 597 000 $

Rapport de gestion 2006, p. 127

2,44%

2007

46 545 565 000 $

45 152 216 000 $

1 393 349 000 $

Rapport de gestion 2006, p. 128

2,99%

* En 2000, les retraités du RRPE ont obtenu un régime de retraite indépendant de celui du RREGOP ce qui a généré une ponction de 4 832 245 000 $                  RRPE : Régime de retraite du personnel d’encadrement

 

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5.7 Fonds d’amortissement des régimes de retraite (FARR)

 

Les informations sur le Fonds d’amortissement des régimes de retraite, le FARR sont les suivantes :

 

 « Le Fonds d’amortissement des régimes de retraite (FARR) a été créé en 1993. Tel qu’indiqué précédemment, le FARR constitue une réserve qui sera éventuellement utilisée pour payer les prestations de retraite des employés des secteurs public et parapublic. L’actif du FARR est géré par la Caisse de dépôt et placement du Québec selon la politique de placement déterminée par le ministre des Finances. »

 

États financiers du gouvernement, Rapport annuel 2006-2007, Ministère des Finances, p. 20

 

 « Avec une valeur de 22,5 milliards de dollars au 31 mars 2006, l’actif du FARR équivaut aujourd’hui à plus de 38 % des obligations actuarielles du gouvernement au titre des régimes de retraite des employés des secteurs public et parapublic.

 

En raison des dépôts et des rendements prévus au cours des prochaines années, la cible de 70 % de capitalisation devrait être atteinte cinq ans plus tôt que prévu, soit au 31 mars 2015, ce qui constitue une nette amélioration par rapport à l’objectif de 2020 convenu avec les employés de l’État en décembre 1999. En fait, les obligations actuarielles devraient être capitalisées à près de 100 % en 2020. »

     

Plan budgétaire du gouvernement 2006-2007, Ministère des Finances, section 2, p. 22

 

 

 « Au 31 décembre 2005, la juste valeur des fonds confiés à la Caisse de dépôt et placement du Québec à cet égard est de 20,858 milliards de dollars, dont 10,720 milliards sont prévus pour le RREGOP. »

 

Rapport de gestion annuel 2005 de la CARRA, p. 127

 

Ce fonds pourrait financer en partie la pleine indexation des rentes de retraite puisque les sommes que le gouvernement y verse présentement auraient dû être déposées bien avant 2000. C’est en quelque sorte une partie de la dette du gouvernement envers les régimes de retraite.

 

Dans ses derniers états financiers, le gouvernement annonce que le fonds sera de 37,026 milliards en 2008-2009 et de 41,628 milliards en 2009-2010.


 

État du Fonds d’amortissement des régimes de retraite (FARR)

Pour tous les régimes de retraite et pour le RREGOP en particulier.          (Données en milliards de dollars)

 

Rapports annuels de gestion de la CARRA au 31 décembre de chaque année

États financiers du gouvernement au 31 mars

 

FARR total pour tous les régimes de retraite confondus dont une partie est réservée pour le RREGOP

FARR total pour tous les régimes de retraite confondus

1993-1994

 

854 millions

1994-1995

 

849 millions

1995-1996

 

923 millions

1996-1997

 

1,014 milliards

1997-1998

  1,359 milliards dont     ???  milliards pour le RREGOP

1,179 milliards

Après la réforme de la comptabilité gouvernementale 1998-1999

1998-1999

   4,595 milliards dont      ???  milliards pour le RREGOP

2,209

1999-2000

   6,992 milliards dont    2,454 milliards pour le RREGOP

5,040

2000-2001

   8,978 milliards dont    3,529 milliards pour le RREGOP

7,059

2001-2002

   9,482 milliards dont    4,093 milliards pour le RREGOP

10,199

2002-2003

11,739 milliards dont    5,273 milliards pour le RREGOP

11,840

2003-2004

14,986 milliards dont     7,159 milliards pour le RREGOP

14,204

2004-2005

20,858 milliards dont   10,720 milliards pour le RREGOP

18,333

2005-2006

26,222 milliards dont   13,890 milliards pour le RREGOP

22,563

2006-2007

26,877 milliards dont   ?????  milliards pour le RREGOP

28,859 milliards  (juste valeur)

26,877

2007-2008 (P)

 

31,762  (P)

2008-2009 (P)

 

37,026  (P)

2009-2010 (P)

 

41,628  (P)

P : Résultats préliminaires

 

« Au 31 décembre 2006, la juste valeur des fonds confiés à la Caisse de dépôt et placement du Québec à cet égard est de 26,222 milliards de dollars, dont 13,890 milliards sont prévus pour le RREGOP. »

 

Rapport de gestion annuel 2006 de la CARRA, p. 124

 

Note : La différence de données entre les états financiers et les rapports annuels de gestion de la CARRA. est attribuable au moment de l’année où a été faite la lecture des données financières, fin mars ou fin décembre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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5.8 États financiers du gouvernement

 

 

Le tableau suivant est une synthèse des états financiers du gouvernement. La dernière colonne est la partie du FARR attribuée au RREGOP.

 

Si le FARR était un fonds remis aux retraités et aux cotisants, il serait géré sur le même principe que le RREGOP.

 

On y retrouverait un comité de retraite et les revenus appartiendraient à ce fonds. Sa valeur augmenterait et nous permettrait de réparer les injustices de 1982 en redonnant la pleine indexation.

 

États financiers du gouvernement 2008-2009

 

Intérêts au titre des régimes de retraite (1)

Passif inscrit (comptabilisé) au titre des régi-mes de retraite

Fonds d'amortissement des régimes de retrait, FARR

Passif net au titre des régimes de retraite. Passif inscrit moins le FARR

Partie du FARR, réservée au   RREGOP

En millions de dollars :      7 159 millions de dollars ou 7,159 milliards de dollars

1970-1971

 

 

 

 

 

1971-1972

 

 

 

 

 

1972-1973

 

 

 

 

 

1973-1974

 

 

 

 

 

1974-1975

 

 

 

67

 

1975-1976

 

 

 

179

 

1976-1977

 

 

 

354

 

1977-1978

 

 

 

620

 

1978-1979

54

 

 

915

 

1979-1980

88

 

 

1 598

 

1980-1981

165

 

 

2 420

 

1981-1982

264

 

 

3 428

 

1982-1983

379

 

 

4 489

 

1983-1984

480

 

 

5 545

 

1984-1985

598

 

 

6 729

 

1985-1986

706

 

 

7 998

 

1986-1987

802

 

 

9 353