RRAME  (Regroupement des Retraités actifs du Mouvement ESSAIM)

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Consultation publique sur les conditions de vie des aînés

Par madame la ministre responsable des Aînés, Mme Marguerite Blais

 

Présentation de notre mémoire le 5 novembre 2007       (le texte)

 

   

 

La ministre responsable des Aînés, Mme Marguerite Blais, a lancé officiellement le 26 août une consultation publique sur les conditions de vie des aînés.

 

La situation financière des personnes aînées fait partie du premier thème de la consultation qui se déroule dans les 17 régions de la province. Nous avons besoin de retraités(es) pour expliquer notre problématique aux membres de la consultation dans chacune des régions. Des droits de paroles sont accordés aux personnes qui se présentent à la consultation.

 

Le but de votre participation est de faire connaître les conséquences de l’indexation partielle sur nos rentes de retraite au secteur public et parapublic. « Parler avec votre cœur de votre cas personnel ou de la situation de vos amis(es), de l’injustice des lois 68 (1982) et 131 (2000), …» est un geste qui la touchera. Elle désire entendre le cœur des aînés, c’est qui ressort de notre rencontre avec elle le 3 août dernier. Elle veut des interventions personnelles touchantes. Faisons vibrer les cordes de sa sensibilité.

 

Il est important que notre situation ressorte dans le rapport final. Nous avons rarement l’occasion de nous exprimer publiquement. Vos explications personnelles permettront à Mme Blais de comprendre l’importance de nous aider dans nos démarches pour faire réindexer pleinement les rentes de retraite.

 

Vous trouverez sur le site Web suivant le calendrier des rencontres : dates, région, ville, endroit et horaire.

 

www.consultationpublique-aines.gouv.qc.ca

 

Texte présenté lors de la consultation publique sur les conditions de vie des aînés comprenant :

 

                                    des pistes de solution et des sources de financement

                                    le résumé du mémoire, lisez les pages 9 à 21

                                    et

                                    l'annexe 1 (profil de nos membres) :   Pistes de solution et de financement

 

                                  Le résumé du mémoire (seulement) :     Résumé du mémoire

 

                                  Annexe 1 (seulement) :                             Profil de nos membres

 

                                  Annexe 2 :     Exemple d'un document annuel d'information demandé par les retraités

 

                                 Annexe 3 :     Document-synthèse publié au printemps 2007

 

Mémoire de l’Association des retraitées et retraités du Cégep de l’Outaouais (ARRCO) présenté par Monsieur Robert Moreau

 

                Texte du mémoire de l'ARRCO en format PDF ... :  Mémoire ARRCO

 

Depuis notre dernier courriel, nous avons appris que d’autres associations demandent à leurs retraités de participer à la consultation.

 

Vous êtes LIBRES de livrer votre message personnel.

 

Le RRAME demande la pleine indexation, si vous êtes d’accord, exprimez-le dans vos mots. Vous êtes libres aussi de vous identifier ou non comme membre du RRAME.

 

5 façons de participer à la consultation 

 

D’après les informations que nous avons actuellement, il y a 5 façons de participer à la consultation :

 

1. Témoigner personnellement (première partie de la journée de consultation)

 

Le matin, arrivez tôt 30 à 45 minutes avant le début de la consultation pour vous inscrire. Vous aurez un temps de parole pour vous exprimer, mais le témoignage sera relativement court, 2 à ??? minutes. Vous pouvez parler comme individu ou comme faisant partie d’une association comme le RRAME.

 

2. Témoigner personnellement et remettre un texte (deuxième partie de la journée)

 

En remettant un texte, il y a plus de chance que la situation financière des retraités des secteurs public et parapublic soit rapportée dans le rapport final, mais cela n’enlève rien à l’importance des témoignages personnels.

 

Le matin, arrivez tôt 30 à 45 minutes avant le début de la consultation pour vous inscrire et dire que vous voulez déposer un texte. Vous aurez alors 5 minutes pour parler dans la deuxième partie de la journée. Le texte n’a pas besoin d’être long et la forme vous appartient.

 

3. Déposer un mémoire à titre d’expert

 

La date limite a été reportée au 21 ou 26 septembre (ce n’est pas clair). Ce mémoire peut être présenté lors des journées réservées aux experts. Il faut soit être invité, soit faire des démarches pour l’être avec le :

 

Ministère de la Famille et des Aînés

Secrétariat aux aînés

Édifice La Laurentienne,

500, Grande Allée Est, 1er étage

Québec (Québec) G1R 2J7

Téléphone : 418-646-7757

Télécopieur : 418-646-7769

 

4. Envoyer des courriels

 

Sur le site Web www.consultationpublique-aines.gouv.qc.ca, dans Faites-nous connaître votre opinion, les membres de la consultation nous invitent à leur envoyer des courriels. Prenez quelques minutes pour leur écrire, c’est ce qu’ils attendent de nous.

 

Racontez aussi le cas de vos amis(es) autour de vous. Laissez vos coordonnées.

 

5. Envoyer des lettres au Secrétariat aux aînés

 

On peut envoyer des témoignages personnels par la poste. Si vous avez des amis(es) dans une situation semblable à la nôtre, envoyez vos témoignages ensemble.

 

Adressez votre lettre au :

Ministère de la Famille et des Aînés
Secrétariat aux aînés

Édifice La Laurentienne,
500, Grande Allée Est, 1er étage
Québec (Québec) G1R 2J7

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Vous trouverez sur le site Web suivant le calendrier des rencontres : dates, région, ville, endroit et horaire.

 

www.consultationpublique-aines.gouv.qc.ca

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Si vous faites une intervention, nous aimerions le savoir. Envoyez-nous un petit courriel pour nous en informer : dites-nous votre nom, votre région et quelques mots sur « Comment cela s’est passé ». Nous essayons de trouver deux à trois personnes par région.

 

Une mise à jour du site Web sera faite cette semaine avec ces informations.

 

Si j’ai d’autres informations, je vous les communiquerai dès que possible.

 

Avec persévérance et détermination, ensemble nous l’aurons,

 

Arlette Bouchard     

Courriel: essaim2003@videotron.ca

Site Web: www.mouvement-essaim.org

 

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Exemples de courriels envoyés par nos membres

 

Exemple 1

 

Bonjour Madame la Ministre,

 

Je suis une retraitée de l'enseignement depuis juin 1989.

 

Ayant été congédiée pour cause de "mariage" en 1961, j'ai retiré mon fonds de pension au montant de 701$ croyant ne plus travailler. Les choses ont changé et j'ai repris l'enseignement.

 

Voilà qu'en 1989, une loi spéciale me permet de remettre mon fonds retiré pour une somme de plus de 10,000$. J'étais satisfaite mais je ne me doutais pas que la désindexation grugerait mes économies de façon inquiétante.

 

Je vous demande donc, madame la ministre d'intervenir afin de sensibiliser les autorités face à une pareille diminution de ma qualité de vie. Je ne suis pas la seule dans cette situation injuste mais je suis sûrement parmi les pires puisque la portion remise entre totalement dans la  désindexation. J'ai pourtant payé pour avoir une retraite convenable.

 

J'ose espérer que cette situation vous éclaire sur une manière injustifiable de traiter une classe de RETRAITÉS.

 

Merci de prendre la situation au sérieux et Bonne chance dans vos consultations auprès des Aînés.

 

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Exemple 2

 

Je veux vous féliciter pour votre démarche auprès des aînés.

 

De septembre 1969 à juin 2003, j’ai enseigné, au primaire, dans le secteur public, ce qui totalise 34 ans d’enseignement. Suite à la loi 68 et 131, l’indexation partielle de ma rente de retraite m’a fait perdre 3320 $ en 3 ½ ans soit près de 1000$ par année.

C’est un  manque à gagner substantiel pour moi. À ce rythme mon pouvoir d’achat diminue de plus en plus et ma rente de retraite sera encore écorchée à l’âge de 65 ans avec la pension des aînés.

 

Que pensez-vous de cette fâcheuse et injuste situation?

 

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Exemple 3

 

Je veux vous féliciter pour votre démarche auprès des aînés.

 

Je vous signale que je travaillais dans le secteur public en éducation. J’ai pris ma retraite en 1997. Suite à la loi 68, l’indexation partielle de ma retraite m’a fait perdre 17 008,00$ en 9 ½ ans soit près de 2 000,00$ par année. C’est un manque à gagner substantiel pour moi. À ce rythme là mon pouvoir d’achat diminue de plus en plus et ma rente de retraite sera encore écorchée à l’âge de 65 ans avec la pension des aînées.

Que faire pour améliorer cette fâcheuse et injuste situation?

 

Merci beaucoup de votre attention!

 

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Exemple 4

 

Madame la Ministre,

 

            Je suis une retraitée de l'enseignement des secteurs public et parapublic. En 1990, j'ai connu un divorce. À ce moment-là, j'avais 2 grandes filles à l'université. J'ai assumé le gîte, les études et le transport. Heureusement, que j'étais encore au travail !

 

            Puis en 1993, je me suis achetée une petite maison que je paie encore. En 2000, j'ai pris ma retraite après 37 ans de travail. Comment se fait-il que je sois plus serrée financièrement en 2007 qu'en 2000 ? Ma rente a chuté de plus de 10 000 $ de sa valeur. Pourquoi ? À cause d'une indexation partielle que je subis depuis 1982. Je ne me permets : ni de voyager, ni de prendre des plans d'étude pour mes petits enfants... Je budgète !

 

           Quelle tristesse d'appauvrir une catégorie de la population qui pourrait être autonome financièrement ! Vous ne trouvez pas qu'il y a assez de gens sur le bras du gouvernement. J'ai toujours crû que, la plus grande évolution consistait à s'assumer à tous les niveaux : physique, intellectuel, moral et économique. 

 

             Je voudrais être capable de me payer, s'il y a lieu, mon centre d'accueil. Pour avoir accompagné ma mère dans les centres d'accueil privés et publics pendant 7 ans, je sais que ça coûte très cher.  Il n'y a pas que le logement. Il y a tout le reste qui doit être payé par la bénéficiaire : bain de surplus, coiffure, traitement de pied...

 

            Ça prend de l'argent pour VIEILLIR dans la dignité.

 

            Retrouver la pleine indexation de ma rente, c'est d'entrevoir un avenir plus serein.

 

Je compte sur les ELUS pour régler cette situation MAINTENANT.

 

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Exemple 5

 

Mme Blais,

 

Je suis une femme retraitée de l’enseignement depuis 1997 après tout près de 36 années de service.  Hors depuis 1982, l’indexation de la retraite n’existe pratiquement plus.  En plus, j’ai racheté 8 années de cotisation, des années avant 1982, de 1961 à 1969, donc pas d’indexation à 100% pour ces années-là non plus.  Je n’ai jamais compris pourquoi ne pas indexer ces 8 années car toutes les personnes qui comme moi ont fait des rachats d’années, sont en très grande majorité des femmes qui ont dû prendre des décisions lorsqu’elles ont eu des enfants.  Peut-on réparer ces erreurs?

 

Aujourd’hui, je vous demande de penser à nous retraités, de réparer cette injustice faite en 1982 envers les aînés. Je vous demande donc d’indexer pleinement notre retraite.

 

Je compte sur vous et votre gouvernement pour prendre enfin cette bonne décision concernant l’indexation des retraites.

 

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Exemple 6

 

Mme Blais,

 

Je suis retraitée de l’enseignement depuis 1995 après 33 ans de service. Mon conjoint est aussi est un retraité de l’enseignement depuis 1991. Nous sommes très pénalisés par le décret du gouvernement de 1982.  Nous perdons la pleine indexation doublement!

 

Nous avons été dans l’obligation de changer de domicile afin de palier au vieillissement et à la maladie qui s’installent progressivement.  La pleine indexation nous aurait été très utile.

 

Nous vous prions de prendre en considération notre situation et nous vous demandons d’intercéder auprès des autorités du gouvernement afin que l’injustice que nous subissons soit réparée et que la pleine indexation soit rétablie.  Nous osons croire que vous pouvez faire la différence et espérons des nouvelles positives dans un court laps de temps.

 

Veuillez agréer, Mme Blais nos salutations les plus distinguées.

 

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Exemple 7

 

Mme Blais,
 

Je n'ai pu participer aux consultations publiques qui on eu lieu dans les régions de Lanaudières & Laurentides. Je tiens cependant à vous dire à quel point je suis déçu du peu de considération que nos gouvernements portent à leurs aînés en ce qui concerne la pleine indexation des régimes de retraite ainsi que le dédommagement pour toutes ces années ou notre gouvernement s'est appropiré
l'argent de ses contribuables.
 

Vous semblez oublier qu'avec toutes les coupures que vous avez faits un peu partout dans les services sociaux, ainsi qu'en éducation et en santé pour équilibrer votre damné budget, c'est la présente catégorie de retraité qui a été obligé dans bien des situations de palier à votre désengagement envers la société.
 

Nous sommes souvent obligés de venir monétairement en aide à nos enfants, face à la précarité d'emploie, le travail à la pige, les prestations d'assurance-chômage pour lesquelles il faut attendre des semaines et des semaines avant d'avoir le premier versement et j'en passe. Vous avez sabré dans tous les services à la population et pourtant le coût de la vie n'a pas cessé d'augmenter pour autant.
 

Donc, qui croyez-vous sont obligé de prendre les responsabilités que vous fuyez constamment ? Nous, les aînés! car nous avons à coeur que nos jeunes tout comme nos vieux parents puissent avoir une vie décente. Vous devez aussi considérer tout le bénévolat fait par les retraités autant auprès des jeunes que les moins jeunes qui est une contribution innestimable pour la qualité de vie des québécois.

 

Nous avons connu dans notre jeunesse, des gouvernements soucieux du bien-être de la population québécoise et nous en étions fières. Quel genre de gouvernement avons-nous maintenant? Je vous laisse y répondre.
 

Pour toutes ces raisons et bien d'autres encore, je pense que nous méritons que nos gouvernements reconnaissent à juste titre l'apport important que nous avons apporté à la société québécois et que nous continuons d'apporter même à notre retraite et je vous demande de considérer favorablement notre demande d'indexation des régimes de retraite ainsi qu'un dédommagement pour toutes ces années où nous avons été les perdants dans cet affaire.
 

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Exemple 8

 

C'est juste une petite question que j'ai pour vous.
 

Les années passent mais le dossier de l'indexation de ma rente de retraite à la CARRA est figé dans le temps.
 

Les députés du parti Libéral font de leur mieux pour se donner l'apparence de consulter mais sans rien faire. Ceux de l'Action démocratique s'en gargarisent à chaque occasion mais ne font pas mieux. Cela fait des dizaines de députés qui ensemble, devraient défendre mes intérêts.
 

Pourtant... Il y a longtemps que le dossier est bien documenté.
Devant tant d'évidences d'injustice, comment se fait-il qu'il ne se passe rien; Que manque-t-il vraiment pour passer à l'action?
 

Si vous manquez d'information, il me fera plaisir de vous dire où aller voir.
Si vous attendez encore un peu, vous serez bientôt en paix. On sera tous morts ou on n'aura plus les moyens de vous écrire.
 

Un p'tit effort! Indexez ou à tout le moins, dites-moi pourquoi pas.
 

Merci!

 

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Exemple 9

 

Présentation pour la Commission sur la situation des aînés

 

Je ne vous apprendrai rien en vous disant que les salaires d’il y a vingt ans n’étaient pas ceux d’aujourd’hui. Justement, j’ai pris ma retraite de l’enseignement il y a vingt ans. Et comme le calcul du revenu à la retraite est basé sur le revenu des 5 meilleures années, et qu’il n’y a plus d’indexation depuis 1982, vous pouvez calculer que la rente actuelle ne suit vraiment pas le coût de la vie. Surtout, qu’en plus, en 1982, les salaires de la fonction publique avaient été coupés de 20 %. 

 

Le coût de la vie grimpe continuellement pendant que le revenu reste fixe. La situation est encore tolérable actuellement, mais comment voulez-vous que nous ne soyons pas inquiets devant l’avenir ? On se sent comme des victimes d’inondations : on voit l’eau monter sans pouvoir rien y faire.  Je pense ici au film Le Titanic où on voit l’acteur Léonardo di Caprio attaché dans une pièce et il voit l’eau monter. Heureusement, dans les films les choses s’arrangent toujours bien. Une belle fille vient le délivrer. Ici, la belle fille est ici devant nous. Il est donc impératif que l’indexation complète des régimes de retraite soit rétablie si vous ne voulez pas que nous allions grossir le nombre des personnes dépendantes de l’État pour subsister.

 

Le financement : Les régimes de retraite sont financés par les cotisations des travailleurs. Les fonds ont fait des surplus fort importants,  mais au lieu de distribuer ces sommes aux retraités, on a utilisé une partie de cet argent pour payer des salaires. C’est tout à fait inconcevable. Malgré tout, les fonds contiennent encore des montants considérables. Il suffirait d’une décision gouvernementale pour autoriser l’indexation complète des pensions et ainsi permettre aux retraités de pouvoir subsister convenablement sans devoir demander l’aide de l’État.

 

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Exemple 10

 

Bonjour, Madame Bouchard

 

J’arrive de la consultation qui s’est tenue aujourd’hui à Gatineau. Tel que promis, voici mon « feed-back ».

 

Règle générale, ce fut un réel succès.

 

La Ministre s’est montrée très ouverte. J’ai pu lui parler personnellement, en arrivant tôt le matin. Nous avons été les deux premiers à arriver dans la salle. Elle est matinale. C’est vrai qu’elle est sensible à des émotions, surtout celles qui tournent autour de l’amour.  Par exemple, quand une personne dit qu’elle aime beaucoup sa mère, dont elle décrit les besoins et les misères, la Ministre l’arrête pour la féliciter. Elle vibre beaucoup aux misères des gens. Elle semble très humaine. Elle sourit beaucoup et on la sent très écoutante. L’atmosphère est cordiale.

 

On ne va pas parler à un micro. Quelqu’un nous apporte un micro et on se lève près de notre table. Une modératrice se charge de nous dire de passer vite aux conclusions, même si on n’a pas fini d’exposer notre problème. Dans mon cas, c’est la Ministre elle-même qui m’a sentie coincé par le temps, et qui m’a accordé quelques secondes de plus…

 

Pour ce qui est de notre cause, la journaliste de TVA a dit que, parmi les trois questions qui revenaient le plus souvent, il y avait le problème des indexations !!!  

 

Bravo !  Je n’en demandais pas tant !   La Ministre en a souvent parlé. Cela m’a étonné. Elle semble sensibilisée à cette problématique. J’étais le deuxième à traiter de la question. Après mon bref  (trop bref) exposé (ils ne m’ont accordé que 2,5 minutes), j’ai eu droit à des cris et à des « bravos », ce qui ne s’est produit qu’une seule autre fois, pour un autre exposé. Les gens étaient sympathiques à notre cause.

 

La Ministre m’a semblée très ouverte à notre problème.

 

Georges Marx

Gatineau, Qc

 

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